Gentiment, tu as posé ta main sur ma bouche et m'a demandé de me taire. D'une démarche nonchalante tu as quitté la pièce. En partant, tu as laissé une odeur agréable dont je ne pourrais donné de nom. Tu es revenu tout les soirs, jusqu'au jour néphaste de ma mort. Je me rapelle, le soir où l'ange est venu frappé à ma porte, tu es rester à mes côtés, alors que tu savais que celui-ci aurait put te prendre dans ses filets, tu m'as serrer la main comme autrefois quand je te conter des histoires, et m'a chuchoter des mots doux à l'oreil. Au moment où j'ai pris ton visage entre mes mains pour te donner le baiser innocent qui n'avait jamais percé tes lèvres, j'ai vu quelque chose que je n'avais jamais remarqué, poutant ce détail n'aurait pas dut me laisser indifférente. Ton visage .. était celui du jeune homme que j'avais rencontrer ce soir là devant ma fenêtre. Je sentis une immense douleur traverser mes sens. je n'étais pas dupe, je voyais que la mort me tendait les bras. Des larmes brûlait mes joues, mais ce n'étais pas les miennes.
_ « Pourquoi pleures tu petit garçon ? » ais-je demander dans mon dernier souffle de vie.
~ Je sais, cette odeur qui me faisait brûler d'amour pour toi après chacun de tes passages. C'était ton odeur Peter, l'odeur du petit garçon qui ne veut pas grandir. ♥